Mi-saison en Ligue 1 : Les 3 choses qu’on n’a pas aimé!

Après 19 journées de championnat et la fin de la première partie de saison, il est l’heure des premiers bilans. Du spectacle, du suspens et des buts; la ligue des talents nous a enchanté en cette première partie de saison. Cependant, on est bien obligé de retenir quelques points négatifs. Voici les choses qu’on n’a pas aimé durant ces 19 premières journées.

Des supporters violents dans les stades


Du beau spectacle sur le terrain et un triste tableau en tribune, notre championnat nous avait habitués à l’inverse autrefois. C’est pourtant des supporters de certains clubs de Ligue 1 qui demeurent le gros problème de notre championnat et non le jeu proposé par les joueurs. L’Allianz Riviera, la Mosson, le parc OL et le stade Raymond Kopa; tous ces stades ont été le théâtre de violences venant de supporters cette saison. Que ce soit par des envahissements de terrain ou des affrontements entre supporters, les supporters n’ont pas manqué d’imagination pour s’enfoncer dans la médiocrité.

OGC Nice – OM lors de la 3e journée de Ligue 1, un triste spectacle qui se répète sans cesse cette saison

L’image la plus marquante : le jet d’une bouteille sur le crâne de Dimitri Payet par un supporter lyonnais lors de l’olympico au Parc OL. Un incident qui a fait grand bruit au niveau national et qui a de nouveau entaché l’image de notre championnat. Ce nouveau fait de violence dans un stade de Ligue 1 a conduit notre ministre de l’intérieur Gérald Darmanin, notre ministre de la justice Éric Dupond-Moretti et notre ministre des sports Roxana Maracineanu , à se réunir le 16 décembre 2021 pour ainsi proposer des mesures qui permettront de faire baisser les violences dans les stades. Le gouvernement veut faire preuve de plus de fermeté ainsi que les instances dirigeantes de football comme la LFP qui a retiré un point à l’OL à la suite de l’incident lors de l’Olympico. Une jurisprudence qui permettra peut-être la limitation de ces violences répétés dans les stades de Ligue 1, l’avenir nous le dira.

Des clubs mythiques en perdition


“ Je sais pas si vous êtes au courant mais le monde, il vous attend pas, le monde il bouge et il bouge vite! Et vous n’allez pas tarder à rester sur le carreau moi je vous le dit !”, cette réplique prononcée par Hubert Bonisseur de La Bath dans OSS 117 aurait pu servir de mise en garde pour deux clubs mythiques avant le début de cette saison, Bordeaux et Saint-Etienne. Cumulant 16 titres de champions de France à eux deux, les girondins et les verts occupent actuellement les 17e et 20e place au classement du championnat de France. Tout sauf une surprise quand on s’aperçoit du rendement affiché par ces clubs depuis quelques saisons. Depuis la saison 2019/2020 ces deux clubs ne se sont jamais classés en première partie de tableau.

Occupant la dernière place au classement, Saint-Etienne dispose de la deuxième pire attaque et défense de Ligue 1. Tous les voyants sont au rouge pour les verts aussi bien sur le terrain qu’en interne. De nombreuses tensions ont vu le jour notamment entre les deux présidents caiozzo et Romeyer alors que le club a été mis en vente. Appelé à la rescousse cet hiver, Pascal Dupraz aura fort à faire pour redresser la barre et sauver le club du Forez en Ligue 1. 

Pascal Dupraz, l’homme de la situation à Saint-Etienne?

Concernant les Girondins de Bordeaux, le club devra lui aussi batailler pour se maintenir en Ligue 1. Pire défense de Ligue 1, les hommes de Petkovic doivent s’améliorer dans le secteur défensif pour pouvoir enchaîner les bons résultats. Bordeaux n’a joué que trois matchs avec sa défense type au vu des nombreuses absences récurrentes comme Koscielny qui a loupé 8 matchs ou Mexer longtemps indisponible. En dépit de sa faiblesse défensive, Bordeaux est la 6e attaque du championnat avec 30 buts inscrits et devra continuer à être aussi performant offensivement pour ne pas plonger dans les abysses du classement.

Difficile pour les supporters bordelais et stéphanois de ne pas vivre dans la nostalgie…

L’arbitrage à la française


Depuis le début de saison, pas une journée sans qu’on relate une erreur grossière d’arbitrage. Avec la VAR, on s’attendait à ce que les erreurs arbitrages ne soient plus monnaie courante mais c’était sans compter le génie de nos arbitres français. Beaucoup de clubs de Ligue 1 se sont sentis lésés par l’arbitrage sauf un: le Paris Saint Germain. Champion d’automne à l’issue de la fin de la première partie de saison, le club de la capital a reposé sur ses individualités mais aussi sur un arbitrage très clément. Lors de la 10e journée, alors que le PSG est tenu en échec au parc des princes face à Angers (1-1); le PSG se voit offrir un pénalty dans les derniers instants de la rencontre suite à un main collé au corp de Capelle. Lors de la 6e journée, les parisiens s’étaient vu offrir aussi un pénalty en fin de match alors que le jeune lyonnais Gusto n’avait pas fait faute sur Neymar.

La VAR, un outil technologique qui ne fait pas l’unanimité en Ligue 1

Des décisions liées à la VAR qui étonnent et qui nous laissent perplexes sur son utilisation. Face aux nombreuses critiques, les relations entres les joueurs, les clubs et les arbitres ne semblent pas au beau fixe comme en témoigne la déclaration de l’entraîneur de Metz, Frederic antonetti, jugeant une décision d’arbitrage de « catastrophique » à la suite d’un but refusé de son équipe à cause d’un hors jeu face à Lyon lors de la 19e journée. L’entraîneur messin a même déclaré:« Ça fait trente ans que je suis dans le football et ça fait trente ans que je joue dans un jeu truqué voire faussé. »

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