Les 5 points à retenir de Benfica-Liverpool (1-3) !

À l’Estadio da Luz, le Benfica Lisbonne s’est incliné devant Liverpool (1-3) au terme d’une rencontre de belle qualité. Les Reds ont un pied et quatre orteils en demi !

Ibrahima Konaté a ouvert le score pour Liverpool (Imago)

1. Une classe d’écart entre les deux clubs


Si le Benfica a prouvé qu’il avait sa place en quart de finale, il a aussi montré ses limites. Face à l’un des favoris à la victoire finale, les Lisboètes ont beaucoup subi. Seulement 33% de possession de balle, et 9 tirs contre 17 pour les Reds. Le score final est donc logique, avec une équipe anglaise qui a fait honneur à son statut de favori. Si Benfica a pu piquer en contre-attaque, la domination du LFC au milieu de terrain a presque été totale. La rentrée de Jordan Henderson (61′) a remis Liverpool dans le match, alors que le vent commençait à tourner.

2. Benfica trop timide en première période


Benfica peut s’en mordre les doigts ! En première période, la formation de Nelson Verissimo a trop respecté son adversaire. Timorés, les Lisboètes ont trop reculé et ont logiquement concédé deux buts lors du premier acte. Pour autant, leur réaction en seconde période fut magnifique à observer, et aurait pu faire vaciller Liverpool. Devant un public extraordinaire, le Benfica a longtemps cru pouvoir réaliser l’exploit de revenir dans la partie.

Plus impactant dans les duel, plus haut sur le terrain, et plus mordant en contre, le club de la capitale a offert une superbe résistance jusqu’au but inscrit par Luis Diaz (1-3, 87′). Dans cette équipe, Vlachodimos, Grimaldo, Rafa, et Darwin ont clairement su tirer leur épingle du jeu. A contrario, la défense centrale, Adel Taarabt et Everton sont passés à côté de leur sujet.

3. Konaté, pour le meilleur et pour le pire


A l’image de son équipe, Ibrahima Konaté a dominé son sujet durant les 45 premières minutes, avant d’être chahuté au retour des vestiaires. A la 17ème minute, c’est lui qui s’élevait plus haut que tout le monde, sur corner, pour ouvrir le score d’une belle tête bien placée. S’il a bien géré ses duels avec Darwin Nunez, il a ensuite lâché du leste face à l’Uruguayen. En se trouant, il permettait à l’attaquant benfiquiste de redonner l’espoir à son équipe (49′). Il a ensuite joué avec plus de prudence, comptant sur l’influence de Virgil Van Dijk dans les moments chauds.

4. Penalty sur Darwin ?


Pourtant, le défenseur néerlandais n’a pas été très loin de remettre les Aigles dans le match. Alors que le Benfica tentait de revenir, Darwin était lancé en contre, pour crocheter « VVD » dans la surface. Le défenseur scouse retenait l’attaquant avec le bras, et ce dernier s’écroulait dans la surface. Penalty ? Non. S’il était peut-être hors-jeu au début de l’action, Darwin était clairement retenu et empêché d’aller au but. La faute de Van Dijk est assez subtile : trop discrète pour être sifflée, suffisamment efficace pour stopper l’adversaire. Chacun se fera donc son avis, avec plus ou moins d’objectivité !

5. Liverpool : une opération parfaite !


En l’emportant trois buts à un, avec un très bon Luis Diaz, Liverpool a pratiquement composté son billet pour les demi-finales. Dans l’optique du match contre City dimanche, Jürgen Klopp a même pu sortir Sadio Mané, Mohamed Salah et Thiago à une demi-heure du terme de la rencontre. Tout les feux sont donc au vert pour les Reds, qui ont su maintenir le cap malgré la vaillance benfiquiste. La seule petite inquiétude pourrait concerner l’était de forme de Mo Salah. Comme face à Watford samedi, l’Égyptien est passé à côté de son match et semble affecté par la non-qualification de son pays pour la prochaine Coupe du monde.

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